Macro Oceans chiffre l’empreinte de son actif hydratant à base de kelp
Le spécialiste américain des ingrédients issus des macroalgues publie les résultats d’une analyse de cycle de vie dédiée à Big Kelp Hydration, son ingrédient hydratant issu de kelp. Réalisée par le cabinet Planet FWD selon les normes ISO 14040 et 14044, l’étude adopte une approche cradle-to-gate, de la production de la matière première jusqu’à la sortie d’usine. Selon les résultats communiqués, l’ingrédient générerait 85 % d’émissions de carbone en moins et utiliserait 27 fois moins d’eau que l’acide hyaluronique, pour les quantités nécessaires dans une once de produit fini aux taux d’utilisation recommandés. La comparaison porte également sur l’aloe vera et intègre plusieurs indicateurs, parmi lesquels l’énergie, l’utilisation des terres, la qualité de l’eau et l’eutrophisation. L’entreprise explique notamment ces résultats par la culture du kelp, qui ne nécessite ni terres arables, ni irrigation en eau douce, ni engrais ou pesticides, ainsi que par son procédé de transformation présenté comme zéro déchet.
Macro Oceans précise toutefois que l’ACV ne couvre ni la fabrication du produit cosmétique fini, ni son utilisation par le consommateur, ni sa fin de vie, et qu’elle n’a pas encore fait l’objet d’une revue indépendante formelle par un tiers. Big Kelp Hydration est par ailleurs recommandé à 3 % dans les formules, soit environ six fois la concentration prise en compte pour l’acide hyaluronique dans la comparaison.




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