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La filière appelle à la réévaluation des données du REP

  • il y a 21 heures
  • 1 min de lecture

Afin de garantir l’équité du dispositif de responsabilité élargie du producteur (REP), prévu par la directive relative au traitement des eaux urbaines résiduaires, l’industrie exhorte la Commission européenne à suspendre immédiatement le processus en cours. La filière réclame une correction urgente de l’évaluation budgétaire, les coûts initiaux ayant été largement sous-estimés. À l’échelle de l’UE, la charge financière imposée aux industries cosmétique et pharmaceutique avait été évaluée à 1,2 Mrds € par an. Toutefois, les analyses de l’Agence allemande de l’environnement et de l’agence de conseil PwC indiquent un impact réel 3 à 5 fois supérieur. La contribution du secteur à la charge toxique présente dans les eaux urbaines aurait été surestimée d’au moins un facteur 15, découlant d’une attribution à tort de plusieurs ingrédients. Certains en effet étant interdits, tandis que d’autres sont également utilisés en agroalimentaire. Une suspension temporaire permettra à la Commission de finaliser son étude actualisée sur les coûts de mise en œuvre du REP et de réexaminer la répartition réelle de la charge toxique entre les acteurs concernés.

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