top of page

Estée Lauder décrypte de nouveaux leviers biologiques cutanés et capillaires

  • il y a 5 jours
  • 1 min de lecture

À Chicago, lors du congrès annuel de la Society of Investigative Dermatology, le groupe américain a dévoilé plusieurs avancées illustrant la montée en puissance des approches biologiques appliquées aux soins de la peau et du cuir chevelu.

Parmi les résultats présentés, l’intérêt des exosomes d’origine végétale se confirme : testés sur des modèles cutanés reconstruits, ils réduisent significativement les marqueurs inflammatoires et favorisent le retour à l’homéostasie. Autre piste, un complexe propriétaire stimulant le collagène surpasse le rétinol en augmentant l’expression du collagène I tout en préservant la viabilité tissulaire après exposition aux UV.

Côté peaux sensibles, un sérum intégrant un ferment de Macrocystis pyrifera montre des bénéfices sur la réparation de la barrière, l’hydratation et les voies neuro-inflammatoires, avec à la clé une diminution de l’érythème et de l’inconfort, y compris dans des cas de rosacée ou d’eczéma.

Les travaux abordent également le vieillissement du cuir chevelu : l’identification de fibroblastes dermiques aux profils altérés met en évidence leur rôle potentiel dans le raccourcissement du cycle pilaire et la diminution de la densité capillaire. En parallèle, la sensibilité cutanée – notamment face au prurit non histaminergique – apparaît accentuée avec l’âge.

Enfin, la périménopause se distingue comme une phase clé, marquée par des modifications précoces de l’hydratation et de la fonction barrière, en lien notamment avec la qualité du sommeil. Autant de données qui ouvrent la voie à des stratégies de formulation plus ciblées, à l’intersection de la biologie, de la clinique et des attentes consommateurs.

Posts récents

Voir tout
Une approche physiologique de la sécheresse cutanée

En identifiant la dysrégulation du métabolisme lipidique global comme le dénominateur commun des peaux sèches et déshydratées, les travaux de Meyer Bio-Medicine et de l’Université du Shandong (Chine)

 
 
 

Commentaires


bottom of page