La transition d’une beauté extractive vers une beauté régénérative n’est plus une aspiration : elle devient structurelle. Alors que la pression réglementaire s’intensifie, que la comptabilité carbone devient obligatoire et que les consommateurs exigent une durabilité vérifiable, l’industrie est contrainte de repenser la manière dont les ingrédients sont conçus au niveau moléculaire.