Une approche physiologique de la sécheresse cutanée
- 1 juin
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En identifiant la dysrégulation du métabolisme lipidique global comme le dénominateur commun des peaux sèches et déshydratées, les travaux de Meyer Bio-Medicine et de l’Université du Shandong (Chine) ont démontré qu’un simple apport de lipides n’était pas suffisant pour résoudre ces problématiques. En réalité, au-delà d’un simple manque de corps gras bénéfiques, ces peaux souffrent davantage d’une désorganisation systémique : les études ont mis en évidence une signature lipidique anormalement élevée et désorganisée – 83 lipides étaient sur-exprimés et accumulés de manière anarchique –, affectant la capacité de rétention d’eau. Les céramides de type Cer-AP, Cer-AS et Cer-NS ont montré une forte corrélation avec la déshydratation, tandis que les voies métaboliques des sphingolipides et des triglycérides ont été identifiées comme principaux leviers de cette dysfonction. Cibler le rééquilibrage métabolique apparaît donc comme la stratégie clé pour restaurer la barrière et améliorer l’hydratation.



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