La Febea réaffirme la sécurité des produits pailletés
- 5 avr.
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La Fédération des entreprises de la beauté a réagi à la vague médiatique déclenchée par la publication de l’étude d’Avicenn sur les dangers de l’inhalation des cosmétiques scintillants. L’enquête met en cause l’instabilité des nacres constituées de dioxyde de titane et de plaquettes de mica, qui, en se dégradant, relargueraient des nanoparticules de TiO2. L’association Avicenn plaide pour une requalification de ces particules en nanomatériaux, susceptible d’aboutir à une interdiction dans les applications exposant à l’inhalation, conformément au Règlement cosmétique européen. L’association pointe aussi du doigt la possible émission de radicaux libres, délétères pour l’ADN, en cas d’absence d’enrobage des particules. En réponse, la Febea rappelle la rigueur du cadre réglementaire de l’UE, qui impose une évaluation approfondie de la sécurité des produits finis avant leur mise sur le marché. L’organisation professionnelle souligne la robustesse des liaisons covalentes entre mica et TiO2, assurant la stabilité des pigments nacrés. L’Anses a été saisie par le ministère de la Santé. La fédération affirme rester « mobilisée sur ce dossier complexe », qui mérite, selon elle, d’investiguer l’origine des particules observées – procédé de fabrication, qualité de la matière première… – ainsi que la stabilité dans le temps des pigments.




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